• Interview de Sylvain et David de Mission Japon !

    Interview Exclusive !

     

     Je remercie chaleureusement David et Sylvain de Mission Japon pour avoir accepté de me répondre. Sympathiques, accessibles, intéressants et curieux, ils nous font découvrir ici un peu de leur expérience nipponne. A déguster sans modération !

    Je vous invite bien évidemment à vous rendre au plus vite sur leur :

      Blog & Chaine Youtube.

     

    Interview de Sylvain et David de Mission Japon !

     Sylvain (le fils) et David (le père)

     

    Pour celles et ceux qui ne vous connaissent pas encore, pouvez-vous vous présenter chacun en quelques lignes ?

     

    Sylvain : Bonjour, Sylvain, 25 ans, japonaute de père en fils, geek à mes heures perdues, et surtout monteur et co-créateur de Mission Japon.

     

    David : Bonjour, David, 50 ans, japonaute, père du geek à ses heures perdues, geek moi-même et surtout concepteur du site et co-créateur de Mission Japon.

     

     

    Vous êtes donc père et fils, qu’est-ce qui vous a donné envie de partir ensemble découvrir le Japon ?

     

    Sylvain : L'idée de ce voyage au Japon n'était, au départ, pas une évidence. Avec mon paternel, il nous est arrivé de regarder des animés (Death Note pour ma part, ou encore Dragon Ball) ou de manger des sushis, sans pour autant rêver de partir au pays du soleil levant. Me concernant, le déclic a été une discussion qu'on a eu dans la voiture mon père et moi en revenant justement d'un restaurant de sushi (si ma mémoire ne me joue pas des tours). Il m'avait demandé quels seraient les 3 pays que j'aimerais le plus visiter. Le Japon faisait partie de notre Top 3 à tous les deux. Du coup, de fil en aiguille, on en est venu à s'intéresser à ce pays, et à préparer ce voyage.

     

    David : Jamais le Japon n'a été un rêve pour moi. Je ne suis pas de la génération Club Dorothée. Trop vieux ! ;-) Je dirais même que c'était la destination qui me faisait le moins envie. Je ne me voyais pas voyager dans un pays dont je ne comprendrais pas l'écriture, la langue, les habitants, tout quoi !

    Puis, il y a deux trois ans, j'ai fait l'objet d'une intervention chirurgicale qui a changé un temps mes goûts culinaires. Un besoin de manger moins gras et moins salé m''a naturellement amené au poisson cru... Et j'ai découvert le sashimi ! Ce fut mon premier choc avec le Japon. Je me souviens parfaitement de la discussion dont parle Sylvain. Puis en grattant un peu, on s'est rendu compte que la nourriture japonaise ne se résumait pas aux sushis. De la découverte de la richesse culinaire du japon à la découverte progressive du pays à grands coups d'articles de blogs et de vidéos Youtube, l'idée a fait son chemin. Le dernier déclic a été de se rendre compte qu'en 2016 nous allions fêter respectivement notre quart et notre demi-siècle. La même année ! Il fallait marqué cet événement d'une pierre blanche. C'est là que nous avons décidé d'opter pour la destination qui nous faisait à la fois le plus rêver et le plus peur.

     

    Interview de Sylvain et David de Mission Japon !

     

    Pourquoi créer un blog ainsi qu’une chaîne Youtube ? Pouvez-vous nous éclairer plus précisément sur leur contenu ?

     

    Sylvain : La chaîne YouTube était une évidence. Je faisais déjà des vidéos sur YouTube - et même sur Dailymotion ;-) - bien avant Mission Japon. En 2006, je tournais mes premiers-courts-métrages que je postais sur Dailymotion (ne comptez pas sur moi pour vous donner l'adresse, c'est trop dossier !).

    J'ai ensuite lancé la chaîne YouTube Geek Comme Crésus (rebaptisé Geek-A-Brac de Sly par la suite) dans laquelle je proposais des podcasts, des vidéos gaming, et plein de conneries. Autant dire que j'avais déjà un peu roulé ma bosse (expression de vieux, et c'est moi qui suis censé être le jeune du duo) côté vidéos sur internet.

     

    Pour ce qui est du contenu de notre chaîne, elle contient moult vidéos (59 au moment où j'écris ces lignes). Bien sûr les épisodes de notre aventure nippone, mais on y trouve également des reportages de conventions et autres lieux, des interviews en rapport avec le Japon, ainsi que quelques sketchs.

    Nous faisons aussi pas mal de lives (dont les replays restent sur YouTube) comme les Lives post épisodes (on décortique chaque épisode et on rentre dans le détail avec des informations supplémentaires que l'on a pas pu donner pendant l'épisode pour le rendre d'avantage divertissant), les lives Mon Japon dans lesquels nous interviewons des personnes qui partagent avec nous « leur Japon ». Petit scoop, d'autres sortes de lives pourraient arriver très prochainement.;-)

     

    David : Le but du projet était de conjuguer nos savoir-faire. Pour Sylvain, c'est la vidéo. Il suit actuellement des cours de cinéma. Moi, je travaille dans la conception web depuis très longtemps. J'ai conçu mon premier site (il avait comme thème les parcs d'attractions) en 1998, ça ne me rajeunit pas. ;-)

    Très naturellement, chacun a trouvé ses marques. Tout ce qui est vidéo et montage, c'est Sylvain. Tout ce qui est site internet et réseaux sociaux, c'est moi. Ce n'est pas aussi tranché que ça, mais globalement c'est comme ça que ça se passe. D'ailleurs, c'est assez rigolo parce que quand je twitte ou que je commente, on me parle souvent de mon père. ;-)

     

    Avant notre voyage, le site nous a servi à partager nos démarches, nos recherches dans la préparation de notre périple. Comme les premiers articles pouvaient être approximatifs, on en avait souvent deux versions. La première, celle que j'écrivais avec mes faibles connaissances glanées sur le web ou les guides touristiques et une deuxième reprenant les messages ou commentaires reçus pour rectifier le tir de quelques inexactitudes. On a toujours voulu, que ce soit dans les articles et les lives Youtube faire preuve d'une totale transparence. Nous ne sommes pas devenus du jour au lendemain des spécialistes du japon parce que nous avons effectué un voyage. On ne s'en cache pas. Et notre relation avec les japonautes (c'est le petit nom que nous donnons à ceux qui nous font le plaisir de nous suivre) n'est pas à sens unique. Ils nous en apprennent autant que nous leur en apprenons. J'aime beaucoup cet échange gagnant-gagnant.

    Mais je m 'éloigne du sujet, revenons au site. Comme nous nous posions plein de questions, nous avons décidé de les poser à ceux qui nous semblaient avoir les réponses. C'est ainsi qu'on a lancé avant notre départ une série d'interviews écrites (aujourd'hui remplacée par les lives Mon Japon) dans laquelle nous avons eu le plaisir d'accueillir Guillaume d'Ichiban Japan (le premier à accepter de répondre à nos questions, notre parrain en quelque sorte), mais aussi Laurent Caccia, Davy Mourier, Cyril Marchiol, DreamyFlorent Gorges et pas mal d'autres que je vous laisse découvrir en vous rendant sur notre site !

    Aujourd'hui, le site n'est plus autant mis à jour mais, promis, à va y remédier très rapidement.

     

     

     

    Pour préparer un voyage au pays du soleil levant, quels seraient vos trois conseils les plus précieux ?

     

    Sylvain : Ce n'est pas moi qui m'occupais de la préparation du voyage, donc mon père pourra plus vous conseiller là dessus.

     

    David : Ça dépend, tu veux ceux qu'on a utilisés ou ceux qu'on n'a pas suivis en le regrettant ? ;-)

    C'est vrai que nous sommes partis sans vraiment connaître la langue, quelques mots de politesse, pas plus. Et surtout, sans aucune notion de décryptage de l'écriture. Et c'est un tort. Nombre de fois nous ne sommes pas entrés dans un restaurant à l'odeur alléchante parce qu'il n'y avait pas de cartes en anglais. On n'osait pas de peur de ne pas nous faire comprendre.

    Ce que je vais dire va sembler paradoxal mais ne regardez pas trop de vidéos sur la destination, ça peut tuer la surprise. Il faut préparer un maximum son voyage pour s'en extraire une fois arrivé à destination. Il faut se laisser aller à se promener dans des endroits qu'on ne connaît pas. On nous a souvent reproché de faire de courtes vidéos. C'est aussi parce qu'on ne veut pas tout montrer dans le détail pour permettre à ceux qui nous suivent de garder une part de mystère et de fraîcheur le jour où ils se rendront dans les mêmes lieux que nous avons foulés.

    Enfin, il faut être curieux, ne pas se satisfaire de la surface. Il n'y a rien de plus jubilatoire que de comprendre la beauté. Les moments où nous avons pris le plus de plaisir dans nos visites, c'est quand nous étions accompagnés de quelqu'un qui nous expliquait le pourquoi, l'histoire et nous narrait la petite anecdote. L'expérience n'en est que plus forte.

     

    Interview de Sylvain et David de Mission Japon !

     

    Quel est votre meilleur souvenir là-bas… et votre pire ?

     

    Sylvain : Pour moi, mon meilleur souvenir reste indubitablement notre Osaka Safari avec Angelo. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit de safaris-photos où un guide fait visiter les bons spots, et montre des lieux que des touristes n'ont pas l'habitude de visiter. Angelo nous a fait découvrir avec passion sa ville sous toutes ses coutures. Il nous a emmené dans des rues touristiques, mais également des quartiers pauvres nous montrant ainsi une autre facette plus sombre du quotidien de certains japonais. J'ai trouvé ce safari vraiment instructif et intéressant. Et cela m'a même donné l'envie irrépressible de retourner au Japon (je ne sais pas quand, mais le plus rapidement possible je l'espère) pour découvrir plus encore le pays au travers de ses petites rues et des ses endroits peu fréquentés par les touristes.

    Pour ce qui est du pire souvenir, c'était à Odaiba quand on s'est rendu compte que la carte SD de notre appareil photo était morte et que l'on venait de perdre toute les rushs des deux derniers jours. C'était horrible et j'en suis toujours dégoûté, même si j'ai une tendresse particulière pour l'épisode que nous avons tourné autour de cette mésaventure.

     

    David : Je partage avec Sylvain ces deux up and down de notre voyage. Un autre grand moment fut la rencontre avec Sébastien Raizer, auteur de polars édité par la grande maison Gallimard. Nous ne nous étions jamais rencontrés mais nous avions pourtant un passé commun. J'écris de temps en temps des nouvelles et Camion blanc, la maison d'édition créée par Sébastien, avait édité deux recueils auxquels j'avais participé. Je vous conseille d'aller voir l’interview vidéo que nous avons faite de lui et vous comprendrez pourquoi nous sommes tombés sous le charme. Grâce à lui, nous avons réussi à proposer une approche originale de Kyoto, ce qui n'était pas gagné au départ.

    Si je dois trouver un pire moment, j'opterais globalement  pour le temps de juillet. Ce n'est pas la meilleure période pour se rendre au Japon. On sort timidement de la saison des pluies et quand il ne pleut pas il fait une chaleur tropicale qui combinait aux clims réfrigérantes des boutiques peut amener à des maux de gorges et des rhumes incompatibles avec la saison.

     

     

     Si vous ne deviez conseiller qu’un seul endroit… quel serait-il ?

     

    Sylvain : Akihabara, le quartier geek de Tokyo. Mais il y en plein d'autres, c'est dur de n'en choisir qu'un non mais oh !

     

    David : J'ai beaucoup aimé le côté « très ludique avec plage » d'Odaïba. En tant que fan de parcs d'attractions, j'ai aussi était très heureux d'enfin visiter celui qui est considéré comme le plus beaux parcs d'attractions Disney du monde, Tokyo DisneySea.

     

    Interview de Sylvain et David de Mission Japon !                              Akihabara (Tokyo) - Source                                                                      Odaïba - Source

     

    Puisque vous aimez manger (et que nous aussi, ça tombe bien !), quel est votre plat favori ? Faites-nous saliver avec des détails croustillants !

     

    Sylvain : Il y a tellement de plats japonais que j'adore. Mais si je devais n'en choisir qu'un j'opterais pour le Katsu-Curry. Du bon riz bien chaud, avec une grosse tranche de porc panée, qui croustille (comme mes détails) sous la dent, découpée en lamelles, le tout recouvert d'un curry aux multiples épices qui emmène ton palais vers … Heu, je sais pas où. J'espère que vous avez salivez !

     

    David : Ma plus grande découverte et ma plus belle surprise a été le tsukemen. Ce sont des ramen mais avec les nouilles à part. La cuisine japonaise, c'est quand même un hymne à la simplicité, des plats qui vont droit à l'essentiel. Nous étions dans un restaurant du côté de Shinjuku en compagnie de Julien Tirode. Comme souvent au Japon, avant d'entrer dans le restaurant, on se place devant une machine pour sélectionner sur écran le plat à commander. On paye en échange d'un petit ticket à donner au cuisinier situé à deux mètres derrière vous tant l'endroit est petit. Pas de table. Un bar en « L » et, de l'autre côté des chaises hautes où nous nous asseyons, la cuisine. Rapidité, efficacité. À peine le temps de s'installer et de discuter un peu que les plats se retrouvent fumant devant nous. Et là, c'est le drame ! Enfin, le drame pour nous, les occidentaux. À la fois pour savourer les nouilles une fois trempées dans le bol de soupe (plus épaisse que pour les ramen) mais surtout pour faire montre de sa satisfaction au cuisinier qui, je vous le rappelle, est maintenant à cinquante centimètres du bol de nouilles, il faut aspirer les pâtes dans un bruit de succion de compèt'. J'ai à ma droite une jeune femme très jolie qui bat des records au sonomètre. Le salaryman, un peu plus loin, pourrait soutenir le niveau sonore d'une caisse claire. Et moi, pauvre occidental que je suis, bercé depuis ma plus tendre enfance par une synchro-sainte loi du silence à table, je n'obtiens qu'un léger soufflet avec la bouche. Je me régale comme jamais mais je n'arrive pas à produire le son qui le prouve. Et comme mon japonais est inexistant, je ne pourrai pas dire à nos hôtes à quel point je me suis régalé en ce jour que, sur mon calendrier, j'ai rebaptise la « Saint Tsukemen ». Pour les curieux qui souhaiterait devenir des adeptes de cette nouvelle religion, ça tombe le 21 juillet. ;-)

     

    Interview de Sylvain et David de Mission Japon !

                                       Katsu-Curry - Source                                                                             Tsukemen - Source

     

    On se demande tous… est-ce que vous regardez (lisez) des séries asiatiques/animés/mangas ? Si oui, quels sont vos favori(te)s ?

     

    Sylvain : Ça m'arrive ! Je suis plus du genre à regarder des animés que de lire des mangas. J'ai lu dans ma tendre jeunesse quelques tomes de Dragon Ball Z, Detective Conan, Love Hina (pas très viril, je sais)… Pour ce qui est des animés, je suis un grand fan de Shingeki No Kyojin qui est, pour moi, le meilleur des animés du moment. Après j'aime beaucoup Death Note aussi (en animé, je n'ai pas lu le manga).

     

    David : Je crois n'avoir jamais ouvert un manga de ma déjà longue vie. De mon temps (début de phrase de vieux parce que, ne nous voilons pas la face...

     

    Sylvain : Ni les fesses !

     

    David : … je suis vieux), on ne savait pas ce qu'étaient les mangas. Être né dans les années soixante (eh oui !)  m'a permis toutefois de voir arriver à la télé les premiers dessins animés japonais en même temps que mes premiers boutons d'acné sur le nez. J'adorais Goldorak et Capitaine Flam. J'accrochais pas mal avec Albator. Je pleurais aussi devant Candy mais jamais personne ne l'a su avant aujourd'hui. Si ça sort d'ici, je saurai que c'est vous alors faites gaffe, hein !

    Avec cette passion nouvelle pour le japon, je m'intéresse à nouveau à l'animation nipponne. Je suis fan complet de One punch man. J'adore le personnage. J'aime bien aussi L'Attaque des titans. Le concept est génial même si je trouve l'intrigue un peu lente et brouillonne. Et puis régulièrement, je me fais des films d'animation. On est allé voir Your Name avec Sylvain au cinéma. J'ai pris une vraie claque. Il y a quelques jours, j'ai maté Le Garçon et la bête que j'ai également beaucoup apprécié. Qui plus est, je suis un homme heureux parce qu'il me reste à découvrir tous les films du Studio Ghibli. J'ai été voir l'expo qui se tenait cet été à la Mori Tower de Roppongi Hills sans en avoir vu aucun. Depuis, je rattrape progressivement mon retard.

     

    Quels sont vos futurs projets voyages ?

     

    Sylvain : Pour ma part, j'ai deux petits voyages de prévu pour cet été (sans mon papa, je vais pas toujours le suivre, quand même !). Je vais m'offrir une semaine en Espagne - pays que j'ai déjà visité plusieurs fois en famille - avec des amis (que je salue au passage s'ils lisent ceci). Mais, avant ça, je vais partir pour la première fois de ma vie en Angleterre, à Londres. Je filmerai sûrement un peu là-bas, et peut être même que je mettrai ça sur YouTube. Pourquoi pas sur la chaîne de Mission Japon qui deviendrait pour l'occasion Mission London... ou pas.

     

    David : Que les choses soient dites, je ne suis pas un grand voyageur devant l’Éternel. Mon incapacité à apprendre correctement une langue étrangère y est pour beaucoup. Ce voyage au Japon devait être un one shot. Je me prouve que je peux le faire et basta. C'était sans compter sur le coup de foudre qui m'a terrassé jour après jour lors de notre périple. Je ne rêve plus que d'une chose, revenir, découvrir plus encore ce nouveau pays de cœur qu'est devenu pour moi le Japon. C'est sans compter sur le budget, nerf de la guerre qui ne nous permet pas, pour l'instant, d'y retourner.

     

    Alors, pour nous faire patienter et pour faire patienter les japonautes qui nous suivent et qui nous demandent de plus en plus nombreux les dates de la saison 2, nous avons eu une idée : parcourir notrInterview de Sylvain et David de Mission Japon !e beau pays à la recherche de sa face nipponne, le Tour de France du Japon.

    Nous allons commencer les tournages cet été. Le principe est de sélectionner huit villes en France dans lesquels nous ferons étapes pendant deux jours. Nous y serons guidé par un passionné du Japon qui nous fera découvrir lieux, événements et personnes en rapport avec le Japon. Ça pourra être des restaurants, des boutiques, des jardins, des collectionneurs, les possibilités sont vastes. Notre choix se portera sur les villes qui possèdent suffisamment d'attraits japonisants et originaux pour nous permettre de ne pas nous répéter d'épisode en épisode.

     

    Notre choix n'est pas encore arrêté et, si tu me le permets Sam [Bien sur je trouve ce projet GENIAL !!!], je vais profiter de l'occasion pour lancer un appel. Si vous avez des idées, des adresses n'hésitez pas à nous contacter. Nous avons ouvert une adresse mail spécialement pour le projet : tfj@mission-japon.com. Même adresse si vous souhaitez devenir l'un de nos guides. Pour un savoir plus sur notre prochain Tour de France du Japon, je vous renvoie à l'article présentant le concept sur notre site ici 

     

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    Pour suivre les aventures passionnantes de David et Sylvain :

     

    Leur Site Internet <

    Interview de Sylvain et David de Mission Japon !

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     Interview de Sylvain et David de Mission Japon !


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    The Royal Taylor (film coréen)

    Train to Busan (film coréen)

    Sanguiwon 상의원 

     

     

    Corée du Sud Décembre 2014 2h07

    Lee Won Suk (réalisateur) Yu Yeong Ah (scénariste)

     Histoire - Mode - Drame - Historique 15 ans et +

    DDL VOSTFRKehai Fansub

     

     

    Stay (mini drama thailandais)

    Han Seok Gyu (Dol Seok) Go Su (Kong Jin) Park Shin Hye (La reine)

    Yoo Yeon Seok (Le roi)

    Bae Seong Wu (Je Jo) Jo Dal Hwan (Dae Gil) Jo Hyeon Do (Dol Seok (enfant))

    Kim Jae Hwa (Ji Mil) Lee Su Na (Une dame de la cour) Lee Yu Bi (La concubine royale So Eui)

    Ma Dong Seok (Pan Su) Sin So Yul (Wol Hyang)

     

     

     Stay (mini drama thailandais)

     

     

     

    L'histoire prend place sous la dynastie Joseon.

     

    Dol Seok est un tailleur de grande renommée en charge des vêtements royaux. Il travaille en accordant une grande importance au respect des règles et à la rigueur.

    Kong Jin, quant à lui, est un tailleur inconnu travaillant à l'instinct et cherchant l'innovation.

     

    Un jour, Kong Jin est remarqué par un noble du palais, qui le recommande pour raccommoder un vêtement royal commandé par la Reine pour la cérémonie d'intronisation du nouveau roi.

    Kong Jin commence alors à créer des robes pour la Reine d'un style nouveau, ce qui provoque une importante crise politique au palais royal.

     

     

     

     

    Stay (mini drama thailandais)

     

     9/10

     

    Un morceau d'histoire coréenne au travers de la mode...

     

     

     

    The Royal Taylor est un film que j’avais sur mon disque dur depuis plus d’un an. Je savais qu’il fallait que je le vois pour deux raisons de taille : le casting, et parce qu’il se passait au royaume de Joseon. J’ai regardé très peu de films historiques coréens et c’est vraiment un manque auquel je voudrais pallier cette année parce que j’aimerais découvrir encore d’avantage l’histoire du pays du Matin Calme…

     

    The Royal Taylor (film coréen)

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    Stay (mini drama thailandais)

     

     

    The Royal Taylor se déroule donc durant la dynastie de Joseon (1392-1910) et raconte l’histoire de deux tailleurs. Le tailleur en chef du roi, Dol Seok, un conservateur qui a fabriqué les vêtements de 3 rois successifs et un jeune tailleur révolutionnaire, Kong Jin, qui conçoit des toilettes sans s’enfermer dans les traditions et règles politiques. Après avoir été repéré pour ses talents de couturier, Kong Jin est conseillé à la reine pour raccommoder des vêtements. Son entrée à la cour commence à bouleverser les codes alors qu’il se met à imaginer des vêtements colorés pour tout le monde.

    A ce propos je fais un petit point d’histoire, le hanbok (habit traditionnel coréen) à la particularité de refléter le statut social de son propriétaire, ainsi, plus celui-ci est riche, plus ses vêtements étaient colorés et décorés de broderies raffinées. A noter que la famille royale a ses propres motifs (comme le dragon). Le peuple lui, portait des hanbok non pas en soie mais en chanvre décoloré ou en coton et des couleurs discrètes comme le blanc, le rose clair, le gris, le vert clair etc. Bref, tout ça pour dire que, lorsque Kong Jin introduit dans la rue des hanbok aux couleurs flamboyantes, les conservateurs tremblent pour leur ordre politique.

     

    Les costumes et décors sont absolument somptueux et on en prend plein la vue tout au long du film. A plusieurs reprises, je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir des frissons tellement c’était beau, bien filmé, bien réalisé… C’est vraiment le charme de l’historique. J’ai beaucoup aimé découvrir le royaume sous le point de vue de la couture, c’est très original et ça nous change des complots politiques habituels (même si on n’y coupe pas). Et puis... on apprend comme ils teintaient les tissus, les différentes parties du costume d'un roi etc...

     

    Même si nous n’avons pas de romance à proprement parler… la relation entre notre tailleur est la reine est d’une sensibilité et d’une grâce assez déconcertante. Je pense que la scène où il prend ses mesures (rappelons que normalement aucun homme ne peut toucher la personne de la reine et qu’elle n’a encore jamais été en contact avec la gente masculine puisque le roi ne l’a jamais visité) est l’une des plus belles que j’ai pu voir. Son souffle qui s’accélère, sa peur et son désir tout en même temps. Ses mains qui frôlent ses vêtements, leurs regards… C’était juste tellement incroyable que j’ai revu la scène deux fois de suite !

     

    The Royal Taylor (film coréen)

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    Stay (mini drama thailandais)

     

     

     

     

     

    Kong Jin, interprété par Go Su.

    Notre héros est un fougueux jeune homme qui ne pense qu’aux femmes qu’il collectionne par dizaine et à la couture. Très doué, passionné et inventif, il fabrique des pièces uniques et rajuste des vêtements trop grands ou usés. Avant d’arriver au palais et de rencontrer la reine, il n’avait pas vraiment de rêve, il se laissait porter au gré de ses petites aventures et vivait une vie de plaisir et de luxure. A son premier entretien avec la reine… c’est en quelque sorte le coup de foudre. Cette belle jeune femme triste et solitaire lui fait tout à coup tourner la tête et il va, pour elle, faire les choses les plus folles. Par amour, il va tenter de lui offrir le seul bonheur qu’elle souhaite : que le roi la remarque et va concevoir pour cela un hanbok royal d’une beauté à couper le souffle… SPOIL malheureusement c’est aussi ce qui va lui couter la vie car le roi, jaloux du talent de son tailleur et de l’amour qu’il porte à sa femme va imaginer un complot pour le faire décapiter /SPOIL

    J’étais ravie de revoir cet acteur sur mon écran parce que cela fait quelque temps que je ne l’ai pas croisé. Tout comme à son habitude, il ne faillit pas à sa réputation et nous offre une prestation très belle.

     

    Dol Seok, interprété par Han Seok Gyu.

    Le tailleur du roi, quant à lui, est un personnage beaucoup plus sombre aveuglé par son ambition et sa cupidité. Sorti de la pauvreté alors qu’il était enfant, il a travaillé plus dur que tous les autres pour en arriver à son statut et ne supporte pas qu’on jeunot débarque et fasse vaciller sa position de meilleur couturier. Je peux tout à fait comprendre ses sentiments et sa colère étant donné combien il a donné de sa personne ; je m’étais même attachée à lui durant le film puisque, malgré sa défiance, il finit par se lier d’amitié avec notre jeune tailleur… le problème c’est que SPOIL il finit par être la perte de Kong Jin. Sa haine prend le dessus et il fini par commettre l'irréparable... /SPOIL

     

    La reine, interprétée par Park Shin Hye.

    Park Shin Hye est tout à fait merveilleuse dans ce film. Ça change vraiment de la voir dans ce genre de rôle et, le prochain qui me dit qu’elle n’est pas talentueuse, qu’il aille immédiatement regarder The Royal Taylor. Elle arrive à incarner le personnage avec beaucoup de sensibilité, de fragilité et en même temps de détermination. Cette reine délaissée par son roi (qui n’a jamais eu aucun rapport avec elle) m’a tout de suite fait mal au cœur. Elle a besoin d’affection, de présence et, Kong Jin va être pour elle un véritable ami.

     

    Le roi, interprété par Yoo Yeon Seok.

    Ce personnage m’a rendue assez perplexe. Par jalousie et dédain il s’enferme lui-même dans une solitude et une amertume qui le rend malheureux. Bien que SPOIL son frère ait agi comme un réel tortionnaire en lui faisant sans cesse comprendre qu’il ne valait rien et qu’il n’aurait jamais aucun pouvoir, en tentant de lui résister, il finit par se faire du mal tout seul… /SPOIL. Il avait quelque chose de très pitoyable finalement.

     

    The Royal Taylor (film coréen)

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    Stay (mini drama thailandais)

     

     

     

    Concernant cette fin… Je ne sais pas trop quoi en penser. Je m’en doutais un peu, SPOIL mais j’aurais bien aimé que cela se passe autrement. Il avait un avenir dans la société, il aurait simplement pu quitter la reine et continuer d’exercer… Aller trouver son nouveau rêve. Malheureusement ils ont choisi de le faire décapiter suite à un complot entre le roi et le tailleur royal. /SPOIL. Finalement tout le monde a une fin SPOIL triste. La reine est de nouveau seule, avec le chagrin en plus d’avoir perdu une personne chère, le roi est toujours seul et notre tailleur royal se rend compte que son ami qu’il a fait tuer avait commencé à lui concevoir son habit de noble et voulait le lui offrir… Il vivra donc certainement avec cette culpabilité toute sa vie. /SPOIL.

     

    L'avant dernière scène du film montre le marché, où le peuple porte des hanbok de couleurs chatoyantes comme ceux fabriqués par Kong Jin… Alors est-ce que ça prouve que le monde a changé… ou est-ce que cela montre ce qui pourrait être SPOIL si notre tailleur n’avait pas été assassiné /SPOIL ? Je ne suis pas certaine de la réponse. Et puis... tout s'éteint sur des images de la robe de la reine exposée dans un musée, de nos jours. L'écriteau explique qu'elle a été conçue par Dol Seok... Je ne sais pas s'il faut en déduire SPOIL que du coup, toute cette histoire est totalement imaginaire ou si le personnage a vraiment existé mais qu'on a tenté de le faire oublié... /SPOIL Ils ont sans doute voulu nous laisser le choix de nous faire notre propre avis !

     

    Bref, c’est un film que je conseille pour ses décors, ses costumes, ses notions d’Histoire, ses interprètes et son scénario. Quasiment un sans faute pour moi et on ne s’ennuie pas une seule minute tout au long des deux heures. A voir, définitivement, parce que quand un film vous fait frissonner... c'est qu'il est puissant.

     

    Xoxo, Sam

     

    Tu connais ? Tu as aimé ?

     

    Liens utiles :

    Le Hanbok, habit traditionnel coréen.

    Wind Blows - Baek Ji Young. (OST magnifique du film)

     

    The Royal Taylor (film coréen) The Royal Taylor (film coréen) The Royal Taylor (film coréen) The Royal Taylor (film coréen)

     


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  •  May Who ? (film thailandais)

    Train to Busan (film coréen)  May Nai Fai Rang Frer เมย์ไหน..ไฟแรงเฟร่อ 

     

     

    Thaïlande Octobre 2015 2h02

    Chayanop Boonprakob (réalisateur) Chayanop Boonprakob (scénariste)

    Comédie - École - Romance

    DDL VOSTFRAsia Choc Fansub

     

    Stay (mini drama thailandais)

    Suthatta Udomsilp (May Nai) ~Thiti Mahayotaruk (Pong)

    Thanapob Leeratanakajorn (Fame)

    Kanyawee Songmeuang (May, la cheerleader) Narikun Ketprapakorn (Mink)

     

     

    Stay (mini drama thailandais)

     

     

     

     

    Depuis petite, May a la capacité de générer de l’électricité lorsque son cœur bat la chamade et se décharge sur ceux qui la touchent. Ne voulant blesser personne et ayant peur du regard des autres, elle n’a donc pas d’amis et se fait ainsi appeler May Nhai (May Qui).

     Elle est secrètement amoureuse du garçon le plus populaire de son Lycée, Fame. Sportif et gentil, toutes les filles l'adorent. Lorsque Pong, un de ses camarades de classe, découvre son secret, ils décident de s'entraider à conquérir leurs amours secrets.

     

     

     

     

    Stay (mini drama thailandais)

     

     8/10

     

    Électriquement rafraichissant !

     

     

    Très très bonne surprise avec ce mignon petit film. Comme il avait été mis en avant par AsiaChoc (c’est l’un de leurs projets fansubs), j’avais repéré l’affiche depuis quelques temps sans jamais vraiment m’y arrêter et puis… finalement j’ai cliqué sur l’image et le synopsis m’a semblé avoir du potentiel. En plus de ça je connais le casting grâce à Hormones, lakorn que j’avais beaucoup aimé en 2016 !

     

     

    May Who ? (film thailandais)

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    Stay (mini drama thailandais)

     

     

    L’histoire est d’emblée très sympa et dès les premières minutes, j’ai su que j’allais aimer. C’est Pong qui nous explique les règles de son lycée. Avec le groupe des gens populaires, des sportifs, des geeks etc et qui fini par dire que lui n’appartient à aucun groupe… qu’il est simplement invisible. Heureusement, dans cette même école il y a une autre personne invisible May Nai (May qui ?) que personne ne remarque et qui ne cherche pas à se sociabiliser. Et pour cause… lorsque son cœur s’emballe (par surprise, peur, effort… amour) elle produit de l’électricité et grille tout ce qu’elle touche. Notre héros, Pong, va découvrir son secret dans certaines circonstances et ils vont décider de s’entraider pour conquérir le cœur de leur amour respectif. J’ai adoré les voir travailler en équipe, voir leur amitié se développer (et plus si affinité). C’était très mignon, très touchant

     

    L’humour est distillé tout au long de May Who. J’ai rigolé à plusieurs moments et souris la plupart du temps. Le film sait également nous rendre triste pour les personnages et nous toucher et cette jolie romcom finit par nous accaparer entièrement (pour être plus précise, au lieu de réviser mes partiels je l’avais regardé en entier d’une traite). 

     

    May Who ? (film thailandais)

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    Stay (mini drama thailandais)

     

     

     

     

     

    Je ne saurais pas dire qui je préfère de May Nai, ou de Pong.

    Pour May Nai c’est la galère : depuis toute petite elle produit des décharges électriques qui l’empêche d’avoir une vie sociale normale (évidemment, quand on grille ses camarades de classes…) et qui a tellement changé d’écoles qu’elle possède une collection d’uniforme à faire pâlir les fétichistes. Elle a donc choisi de s’isoler du reste de ses camarades tant et si bien qu’elle en est devenue « May Qui ? » parce que personne sait qui elle est.

    Quant à Poong… Ce talentueux dessinateur de manga romance tous les soirs les événements de sa journée avec la fille qu’il admire en cachette : Mink. Il s’imagine de belles histoires et produit de vrais petits chefs d’œuvre qu’il n’avait jamais partagé avec quiconque avant May Nai. J’ai adoré la scène où il dessine à May Nai SPOIL une histoire pour la consoler après qu’elle ait électrocuté un jour de pluie son amoureux qui faisait enfin attention à elle /SPOIL. C’était très touchant.

    Pour finir… Fame, le garçon donc May Nai est amoureuse est parfait. Doué dans tout ce qu’il entreprend il est l’apollon du lycée et toutes les filles sont amoureuses de lui. Le pire c’est qu’il est aussi gentil et prévenant. C’est vraiment un personnage sympathique et on peut comprendre pourquoi elle en est tombée amoureuse.

     

    May Who ? (film thailandais)

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    Stay (mini drama thailandais)

     

     

     

    La fin est à la hauteur de mes espérances et je peux même dire que tout se termine comme je l’avais imaginé. SPOIL May Nai réalise qu’elle est finalement tombée amoureuse de Pong et, même si son électricité va certainement être plus d’une fois un obstacle, je suis persuadée qu’ils trouveront une solution pour pouvoir vivre leur amour pleinement /SPOIL.

    Un film thai que je recommande parce qu’il nous fait passer un bon moment. Touchant, il parvient à nous attendrir et on ne détourne pas les yeux de l’écran à un seul moment. A Voir !

     

     

    Xoxo, Sam

     

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    May Who ? (film thailandais)

     


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