• No Breathing

    No Breathing

    Nobeureshing 노브레싱 

     

    Corée du Sud ★ Octobre 2013  1h58

    Jo Yong Seon (Réalisateur et scénariste)  Yu Yeong Ah (Scénariste)

    Drame - Romance - Sport

     

     

     Just Between Lovers (drama coréen) - Rain or Shine

    Lee Jong Suk : Wu Sang Seo In Guk : Won Il

    Yuri : Jeong Eun Park Cheol Min : Jae Seok

     Shin Min Cheol : Jeong Dong Kim Jae Yeong : Dae Chan

    Park Jeong Cheol : Coach Jang Sunwoo Jae Duck : Le père de Wu Sang

     

    Just Between Lovers (drama coréen) - Rain or Shine

    Wu Sang est un nageur national réputé. Il est travailleur et doué dans ce qu'il fait, obtenant la première place à chaque compétition. Suite à une bagarre avec un autre nageur, il est obligé de retourner à l'école pour se faire oublier.

    Won Il, fils d'un célèbre nageur connu pour son "No Breathing", capacité de nager sans respirer à longue distance, n'a pourtant aucune envie de suivre ses traces. C'est un élève médiocre qui n'a aucune ambition dans la vie. Renvoyé de son école, il obtient une chance de rentrer dans une école spécialisée dans la natation.

     Anciennement rivaux lors de compétitions de natation lorsqu'ils étaient jeunes, ils se doivent de partager une chambre ensemble. Leur rivalité reprend de plus belle quand ils comprennent qu'ils aiment la même fille, Jeong Eun.

     

     

     

     

    Just Between Lovers (drama coréen) - Rain or Shine


    08/10 

     

     

    No Breathing est un film qui traîne sur mon pc depuis deux-trois ans sans que jamais je n’ai vraiment eu envie de lui donner sa chance malgré le casting. Parce que les trucs sur le sport ne me branchouillent pas en général, et la natation ne fait pas du tout exception. D’autant que j’avais peur que, qui dit gars en maillots, dit abus de fanservice (ce qui n’est pas tout à fait faux d’ailleurs) et donc manque de naturel. Bref il était là à attendre, abandonné dans un coin jusqu’à ce que j’ai cette envie de regarder un truc sans prise de tête, pour passer un bon moment simplement. Et bien contre toute attente… j’ai adoré ! C’est drôle, mignon, frais, les personnages sont tellement attachants et… cerise sur le gâteau le film m’a fait monter les larmes aux yeux, ouioui.

     

    No Breathing

     Just Between Lovers (drama coréen) - Rain or Shine

     

    De quoi ça parle ? Ça suit l’histoire de deux garçons qui veulent tout deux devenir nageurs professionnels. On apprend à les découvrir, à connaitre leur passé, à aimer leurs personnalités avec leurs qualités et leurs défauts. Bref on s'attache à nos deux héros très vite. 

    Le thème de la natation va permettre d'aborder des thèmes plus sombres comme les brimades inter équipe, la compétition acharnée, les entraînements intensifs et le manque de confiance en soi. Parce que c'est difficile de progresser et de travailler sans parfois voir de réelles améliorations. 

     

    No Breathing

    Just Between Lovers (drama coréen) - Rain or Shine

     

    Véritable petit coup de cœur pour le personnage de Wol Il (interprété par Seo In Guk) qui rayonne durant tout le film. Sa gentillesse, son apparente insouciance, son obsession pour la nourriture, sa bonne volonté ; personne ne peut lui résister, même pas Wu Sang. Et en même temps on lui découvre dans la deuxième moitié du film une personnalité un peu plus sombre, tout en souffrance de la perte de ses parents, et notamment de son père… Ce personnage m’a beaucoup touchée et est même parvenu à me faire monter les larmes aux yeux à une certainescènedontjenevousidraitpasd’avantage. Bref en tout cas j’ai adoré le trio qu’il formait avec ses deux copains… c’était craquant !

    Wu Sang (interprété par Lee Jong Suk) quant à lui est un personnage beaucoup plus introverti, plus froid et solitaire, et on comprend que cette attitude lui vient de sa relation chaotique et compliquée avec son père qui régit tout à sa place. Alors que l’un manque de la présence de ses parents, l’autre souffre de leur trop grande implication…

     

    Ses deux là réunis forme un duo de choc, une bromance à nous faire piailler de bonheur durant tout le film. J’ai vraiment aimé voir l’évolution de leur relation, leur entraide tacite et leur regard complice. Ces deux là crevaient vraiment l’écran !

     

    No Breathing

     

    Just Between Lovers (drama coréen) - Rain or Shine

     

    La fin est parfaite. On n’en montre ni trop ni pas assez et les dénouements pour les personnages sonnent juste et mette joliment terme à toute cette histoire. Même si ça s’est fait un peu vite, je suis tellement contente que SPOIL le père de Wu Sang décide enfin de faire confiance à son fils et de le soutenir dans ses projets et ses convictions. C’était pourtant pas gagné mais comme quoi. Et puis, aucun de nos deux prétendants ne gagne le cœur de la belle qui décide de rester seule maîtresse de ses sentiments, et ça c’est bien aussi ! Enfin, le fait qu’on ne connaisse pas l’issu de leur course finale et pour moi c’est exactement ce que j’espérai. /SPOIL Un très bon point donc et surtout un beau point final pour un film qui m’aura conquise pour ses personnages, son intrigue sportive et sa bonne ambiance.

    Au passage, ne ratez pas la petite scène de fin après le début du générique, ce serait dommage.

     

    Tu l'as vu ? Tu l'as aimé ?

     

    No Breathing  No Breathing


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  • A Korean Odyssey (Hwayugi)

     Just Between Lovers (drama coréen) - Rain or Shine

    Hwayugi  화유기 

     

     

    Corée du Sud ★ Du 23/12/2017 au 04/03/2018 ★ 20 Episodes (70 min)

    Wu Cheng En (auteur original) ★ Lee Jin Seok (producteur)

    Park Hong Gyun (réalisateur) ★ Sœurs Hong (scénaristes)  Netflix - tvN

    Comédie - Fantastique - Horreur / Epouvante - Romance

     

     Just Between Lovers (drama coréen) - Rain or Shine

     

    Lee Seung Gi : Son Oh Gong Cha Seung Won : Wu Hwi Cheol / Wu Ma Wang

    Oh Yeon Seo : Jin Seon Mi / Sam Jang Lee Hong Gi : P.K / Jo Pal Gye

    Jang Gwang : Yun Dae Sik / Sa Oh Jeong

     

    Gal So Won : Jin Seon Mi enfant Im Ye Jin : La marchande du bazar ~  Kim Seong Oh : Lee Han Ju

    Lee El : Ma Ji Yeong Lee Se Yeong : Bong Sun / Jin Bu Ja / Jyeong Se Ra

    ONE : Le petit-fils de la marchande du bazar Seong Hyeok : Le général Dong

    Seong Ji Ru : Su Bo Ri Song Jong Ho : Gang Dae Seong Yoon Bo Ra : Alice 

     

     

     Just Between Lovers (drama coréen) - Rain or Shine

     

    A Korean Odyssey est une réinterprétation moderne du roman chinois "Journey To The West" du célèbre écrivain "Wu Cheng'en".

     

    Jin Seon Mi est une PDG de l'immobilier qui a le pouvoir d'exorciser des démons vivants dans les biens immobiliers hantés. Elle est aussi connue sous le nom de Sam Jang à cause de son odeur irrésistible de fleur de lotus et du grand pouvoir qu'elle procure lorsqu'elle est dévorée par un démon.

     

     Lorsque Seon Mi était petite, elle a été piégée par Son Oh Gong, un dieu mineur, puissant et vif d'esprit, mais aussi de nature colérique et espiègle. Ce dernier, étant emprisonné dans un château, lui propose sa protection à chaque fois qu'elle prononcera son nom et ce en échange de sa liberté. Mais Oh Gong ne respecte pas son contrat et efface son nom de l'esprit de Seon Mi.

     

     De nos jours, Oh Gong vit aux crochets de Wu Hwi Cheol, un PDG d'une agence de divertissement qui essaye d'obtenir une promotion de rang de Dieu. Il est aussi à la recherche de Sam Jang afin de pouvoir la manger et devenir le plus puissant des dieux. Cependant, il découvre que Sam Jang n'est d'autre que Jin Seon Mi et se verra dans l'obligation de la protéger des autres démons pour la garder pour lui-même...

     

     

     

    Just Between Lovers (drama coréen) - Rain or Shine


    ABANDON 

     

     

    A Korean Odyssey est un drama que j’avais attendu avec beaucoup beaucoup d’impatience à cause de son casting et de son côté horreur/comique que l’on retrouve assez rarement dans les dramas. Quelques parts j’espérais retrouver un truc un peu à la The Master’s Sun mais avec un héros surpuissant et encore plus badass (il s'agit tout de même d'un dieu après tout).

    En effet le drama raconte l’histoire d’une femme qui a la capacité de voir et d’exorciser les démons (ceux-ci sont d’ailleurs plutôt bien faits et un peu flippants). Enfant elle a délivrée un dieu de sa prison en échange de quoi celui-ci lui avait promis de la protéger, promesse qu’il s’est empressé de rompre dès que possible. Dans le présent, ils se rencontrent à nouveau.  

    Une ambiance glauque, des personnages intrigants, une très belle réalisation, de superbes décors, de beaux costumes et des effets spéciaux tout à fait satisfaisant faisaient de ces premiers épisodes une réussite. Je suis d’ailleurs très vite rentrée dans l’histoire, me suis prise au jeu de l’humour et de l’horreur et mes premières impressions sur le drama étaient très bonnes.

    A Korean Odyssey (Hwayugi)

    Malheureusement tout a commencé à se gâter sans que je ne m’en rende tout de suite compte. J’avais plus de mal à enchaîner les épisodes, les personnages commençaient à m’agacer, la romance me fatiguait… Elle devenait fade, incohérente, inutile et à chaque fois que le couple faisait un pas en avant, il en faisait deux en arrière. Je ne supportais tout simplement plus l’héroïne qui voulait à tout prix s’empêcher de tomber amoureuse et qui se contredisait en permanence dans ses actes et paroles et le héros avec ces « je t’aime, mais c’est pas moi : c’est le bracelet » me blasait.

    Et puis, à l’épisode 8 j’ai dit STOP. Stop à mon temps perdu, à ma déception. Je ne pense pas que le drama soit entièrement mauvais, mais il n’a pour moins pas grand intérêt, en tout cas pas suffisamment pour que je le termine. Je suis tellement déçue de la tournure des choses, je n’ai plus rien à me raccrocher et j’ai vraiment l’impression de lui avoir largement donné sa chance. Dommage. 

     

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    A Korean Odyssey (Hwayugi)


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    Je suis une très grande fan de Hayao Miyazaki. J’admire chez lui son "avant-gardisme" en matière de d’écologie, de féminisme et la beauté de ces histoires qu’il nous conte avec tellement de poésie et de sensibilité. Ce visionnaire au talent indescriptible semble programmé pour nous offrir des chefs d’œuvre de l’animation et son cinéma a clairement bercé ma jeunesse et mon imaginaire. C’est pourquoi aujourd’hui je voulais lui rendre hommage en lui dédiant un article et une vidéo en partageant avec vous 7 films – parce que c’est un chiffre qui porte bonheur – à voir ABSOLUMENT.

     

    Qui c'est ? Hayao Miyazaki est né en 1941 à Tokyo. Durant son enfance il a été très marqué par la guerre puisque sa famille a dû fuir en dehors de la capitale à cause des bombardements et la violence de l’homme a été immanquablement retranscrite dans ses œuvres.

    Bien qu’il ait suivi des cours d’économie à l’université, sa grande passion a toujours été la bande dessinée et il fera des premiers pas tâtonnant avant d’imaginer son premier chef d’œuvre Nausicaä de la vallée du vent dont le succès permettra à ses collaborateurs Takahata et Miyazaki de fonder les très grands Studios Ghibli.

     

     

    07 - Kiki la petite sorcière1989

    Ce film nous fait suivre les aventures d’une jeune fille de 13 ans, future sorcière qui part faire son apprentissage dans une ville inconnue durant un an.

    Kiki c’est un peu notre histoire à tous, celle de ce grand pas que l’on doit faire pour devenir adulte, ces choix qui parfois font un peu peur mais qui nous mène vers notre futur, vers l’émancipation du nid familial et la découverte de nouvelles choses. Un film très doux, très juste aussi qui nous fait sourire et nous parle avec délicatesse des difficultés qu’on les jeunes (spécialement les filles) à être indépendants financièrement et moralement.

     

    06 - Ponyo sur la falaise, 2008

    On découvre Sosuke, un garçon de 5 ans habitant sur une maison construite au sommet d’une falaise surplombant la mer, qui va découvrir, alors qu’il joue sur la plage, une drôle de petite fille poisson, coincée dans un pot de confiture. Après l’en avoir sortie, il promet de bien s’occuper d’elle.

    Je n’ai vu Ponyo sur la falaise que tout récemment et c’est assurément le conte aquatique le plus mignon qui m’ait été donné de voir. Éminemment écologique, le film est un véritable hymne à l’océan qui est d’ailleurs retranscrit à l’écran dans toutes ses plus belles couleurs. Visuellement c’est tout simplement magique et si certains on pu critiquer l’extrême simplicité du scénario, j’y ai quant à moi trouvé un réel plaisir : parfois c’est allant au plus simple, à l’essentiel et sans avoir besoin de grand scénario qu’on arrive à produire des choses de grande qualité, et c’est le cas de Ponyo sur la falaise. Un bel hommage au conte de la Petite Sirène d'Andersen. 

     

    05 - Nausicaa de la valée du vent1984

    Sur une Terre ravagée par les humains, une poignée d’entre eux ont survécus mais sont à présent menacés par une forêt toxique qui ne cesse de gagner du terrain et de ravager toujours plus le reste de leurs villages…

    Nausicaa est un film qui m’a profondément touchée par son message et son envie de communiquer avec tous les êtres vivants, animaux et végétaux. Alors que les hommes pensaient devoir se battre contre ces insectes titanesques et cette forêt furieuse, Nausicaa, la petite princesse de l’un des villages a quant à elle choisi la paix et l’amour. Miyazaki dénonce donc ici deux thèmes lui étant particulièrement cher : la guerre et l’environnement.  

     

    04 Mon voisin Totoro, 1988

     Deux petites filles viennent s'installer avec leur père dans une grande maison à la campagne afin de se rapprocher de l'hôpital ou séjourne leur mère. Elles vont découvrir l'existence de créatures merveilleuses, mais très discrètes, les totoros.

     Vous allez me dire... c’est quoi un totoro ? Le totoro est une créature rare et fascinante, un esprit de la forêt. Il se nourrit de glands et de noix. Il peut voler et est invisible aux yeux des humains. Il existe trois totoros : O totoro (gros), chu totoro (moyen) et chili totoro (petit).

     Vous l’avez sans doute remarqué, Totoro est l’emblème du studio, et ce n'est pas pour rien...

    Mon voisin nous livre un écosystème fantastique où la magie est partout où on veut bien la voir et l’entendre… Dans ce film, contrairement à l’univers sombre habituel du réalisateur, la nature n’est pas violente, pleine de haine ou de colère (Nausica, Princess mononoke) mais bien remplie de tendresse, de douceur et de couleurs. A dominante de beaux verts, le film nous émerveille par un monde qui nous fait tout droit retomber en enfance, plein d’utopie et où les hommes vivent en harmonie avec la nature.

    Pour l’anecdote, notre cher réalisateur a avoué que ce film s’inspiré en grande partie de son enfance passée à la campagne où il s’imaginait tout un tas de monstres fantastiques !!

     

    03 Le château ambulant, 2004

    La jeune Sophie, âgée de 18 ans, travaille sans relâche dans la boutique de chapelier que tenait son père avant de mourir. Lors de l'une de ses rares sorties en ville, elle fait la connaissance de Hauru le Magicien. Celui-ci est extrêmement séduisant, mais n'a pas beaucoup de caractère... Se méprenant sur leur relation, une sorcière jette un épouvantable sort sur Sophie et la transforme en vieille femme de 90 ans. Accablée, Sophie s'enfuit et erre dans les terres désolées. Par hasard, elle pénètre dans le Château Ambulant de Hauru et, cachant sa véritable identité, s'y fait engager comme femme de ménage.

    Y a pas à dire c’est un film bizarre, drôlement fichu, un peu farfelu et incongru… comme le château ambulant finalement… Dans un sens il m’a un peu fait penser à un assemblage de tout ce qui fait la patte du réalisateur... Ce film est sans aucun doute l’un de mes favoris, un de ceux qui me laisse le souvenir le plus intense. Plein de poésie, de merveilles, d’amour, il est en même temps extrêmement sombre et torturé. Une fois de plus, Hayao Miyazaki nous offre un univers riche et enchanteur qui nous entraîne avec lui hors des sentiers battus. JE DIS OUI !

     

    02 Le Voyage de Chihiro, 2001

    Chihiro, 10 ans s’apprete et déménager dans une nouvelle maison, mais sur la route, la petite famille se retrouve devant un immense bâtiment rouge s’ouvrant sur un long et étrange tunnel. Piqués de curiosité ils vont alors découvrir de l’autre côté une ville fantôme… Les parents de Chihiro apperçoivent dans un restaurant désert de nombreux mets succulents et ne tardent pas à se jeter dessus malgré les supplications de leur fille qui trouve tout ça bien effrayant. C’est alors que sous ses yeux horrifiés, ceux-ci se transforment alors en cochon !!! Terrifiée, la jeune fille se retrouve alors seule alors que la nuit va tomber et des apparitions comment à faire leur entrée…

     Pour moi le Voyage de Chihiro c’est en quelque sorte le Alice aux pays des merveilles japonais : un univers singulier, aussi fantasmagorique que terrifiant, des personnages plus étranges les uns que les autres, un monde parallèle dont on ne peut pas sortir comme bon nous semble, une méchante sorcière pour régir tout ça… Grouillant de créatures plus ou moins sympathiques cet étrange village perdu qui se réveille la nuit est incroyablement riche et nourrit notre imaginaire avec brio. A la fois effrayant, inquiétant et un brin lugubre, le monde imaginé par Hayao Miyazaki est également lumineux, brillant et scintillant. Incroyable.

     

     

    01 Princesse Mononoke, 1997

    Au 15eme siècle, durant l’air Muromachi, la foret japonaise, qui était autrefois protégée par des animaux géants, se dépeuple à cause des humains. C’est alors qu’un jour, l’un de ces dieux, dévasté par la haine et la colère, s’est transformé en démon et attaque le village d’Ashitaka. Celui-ci parvient à tuer in extremis le monstre mais a malheureusement été touché par la malédiction. Il doit alors quitter son village.

    Princess Monoke est sans aucun doute le film le plus spécial pour moi puisque c’est le tout premier que j’ai été voir au cinéma, avec ma classe en CM1. A l’époque, il m’avait autant émerveillée que terrifiée et je me rappelle encore me tordre sur mon siège, impressionné par ces démons et une fin en apothéose à vous glacer le sang. C’est d’ailleurs le plus violent de toute l’œuvre du maître… mais aussi pour moi le plus puissant émotionnellement parlant. Cette guerre entre cette forêt désespérée et ces humains dévastateurs est d’une criante et bouleversante vérité… à ceci près qu’aujourd’hui, l’une des parties écrase l’autre. Encore un thème écologique ici, bercé une fois de plus par des musiques vibrantes et emblématiques et une histoire à couper le souffle. Si vous n’avez vu aucun film du Studio Ghibli ou de Miyazaki, commencez par celui-ci, vous aurez envie de découvrir le reste.

     

     Et toi, quel est ton film favori de Miyazaki ?

     

     


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